L’écotaxe, le retour ? 4 juin 2018

J'ai réagi à l’interview de Joël Cheritel, président du Medef Breton, suite à l’évocation du retour d’une écotaxe par le Conseil d’orientation des infrastructures.

Je partage l’inquiétude du président du Medef Breton. Le principe d'une écotaxe rode à nouveau dans les esprits. Dans le cadre des débats sur la réforme de la SNCF au Sénat, j’ai eu l’occasion de réagir en présence de Madame Elisabeth Borne, Ministre des transports, sur des amendements proposant l’instauration d’une écotaxe et de rappeler ses conséquences catastrophiques et inacceptables pour la Bretagne.

S'il convient de s’interroger sur le financement des infrastructures, la Bretagne ne peut supporter un handicap économique supplémentaire. Sa position péninsulaire, éloignée du reste de la France et de l’Europe, la pénalise déjà fortement.
J'ai réagi à l’interview de Joël Cheritel, président du Medef Breton, suite à l’évocation du retour d’une écotaxe par le Conseil d’orientation des infrastructures.

Je partage l’inquiétude du président du Medef Breton. Le principe d'une écotaxe rode à nouveau dans les esprits. Dans le cadre des débats sur la réforme de la SNCF au Sénat, j’ai eu l’occasion de réagir en présence de Madame Elisabeth Borne, Ministre des transports, sur des amendements proposant l’instauration d’une écotaxe et de rappeler ses conséquences catastrophiques et inacceptables pour la Bretagne.

S'il convient de s’interroger sur le financement des infrastructures, la Bretagne ne peut supporter un handicap économique supplémentaire. Sa position péninsulaire, éloignée du reste de la France et de l’Europe, la pénalise déjà fortement.

Notre agriculture, bien répartie sur tout le territoire breton et qui nourrit la France, la présence indispensable d’industries agroalimentaires génératrices d’emplois, notamment dans la fragile Bretagne centrale, impliquent inévitablement un trafic routier important et essentiel.

La Bretagne excentrée, déjà pénalisée par l’abandon du projet d’aéroport de Notre Dame des Landes, doit être considérée comme un territoire économique singulier comme la Corse et les territoires ultramarins qui bénéficient de mesures spécifiques.

Si certaines régions subissent fortement les conséquences d’un trafic routier très important, ces problèmes locaux doivent être réglés localement.



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