Le renforcement du dialogue social, un goût d’inachevé 4 août 2017

Françoise Gatel, sénateur-maire de Châteaugiron, approuve l’adoption par le Sénat du projet de loi d’habilitation pour le gouvernement à prendre par ordonnances les mesures relatives au renforcement du dialogue social.

Peut-on ne pas changer les choses quand notre pays compte près de 3 millions 500000 demandeurs d’emploi et qu’en même temps certains métiers peinent à recruter ?

La rigidité, la complexité et l’obsolescence du droit du travail contribuent à freiner les embauches dans une économie confrontée à de fortes et rapides mutations.

Le Sénat a, pour ces raisons, approuvé les évolutions proposées par la Ministre du travail : fusion des instances représentatives du personnel, organisation de consultation des salariés par leur employeur, simplification de la procédure de détachement...
Françoise Gatel, sénateur-maire de Châteaugiron, approuve l’adoption par le Sénat du projet de loi d’habilitation pour le gouvernement à prendre par ordonnances les mesures relatives au renforcement du dialogue social.

Peut-on ne pas changer les choses quand notre pays compte près de 3 millions 500000 demandeurs d’emploi et qu’en même temps certains métiers peinent à recruter ?

La rigidité, la complexité et l’obsolescence du droit du travail contribuent à freiner les embauches dans une économie confrontée à de fortes et rapides mutations.

Le Sénat a, pour ces raisons, approuvé les évolutions proposées par la Ministre du travail : fusion des instances représentatives du personnel, organisation de consultation des salariés par leur employeur, simplification de la procédure de détachement...ement du dialogue social.

Je me réjouis de ces dispositions qui prennent en compte la réalité et la diversité des entreprises, et tout particulièrement les petites et moyennes entreprises, créatrices d’emplois.

Je regrette toutefois que le gouvernement ait rejeté ma proposition de réduction des délais d’instruction des contentieux par les Prud’hommes, alors que les salariés concernés et les employeurs peuvent pâtir sérieusement de la lenteur des décisions de justice.

Il appartient maintenant au gouvernement de concrétiser ses intentions et de s’attaquer rapidement et efficacement aux autres leviers favorables à l’emploi : l’apprentissage et la formation professionnelle. Toutes ces réformes sont nécessaires pour que notre pays retrouve un niveau de compétitivité et d’emploi comparables aux pays européens qui savent conjuguer flexibilité et sécurisation des parcours professionnels.



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