Débat en séance sur l’offre de soins dans les territoires ruraux 7 avril 2016

Plusieurs facteurs sont responsables de cette situation préjudiciable pour des millions de Français : une population médicale vieillissante, notamment pour les médecins généralistes ; une activité libérale qui paraît de moins en moins attractive, ce qui s’explique avant tout par les contraintes de statut ; des jeunes médecins qui s’implantent rarement dans les zones fragilisées.
Plusieurs facteurs sont responsables de cette situation préjudiciable pour des millions de Français : une population médicale vieillissante, notamment pour les médecins généralistes ; une activité libérale qui paraît de moins en moins attractive, ce qui s’explique avant tout par les contraintes de statut ; des jeunes médecins qui s’implantent rarement dans les zones fragilisées. Or, les effets du Pacte territoire santé mis en place par le Gouvernement en 2012 sont trop limités. Et je crois qu’il est vain de penser que l’incitation amènera les médecins dans les zones démédicalisées.

Aussi, pour faire face à ces difficultés, j’ai notamment proposé de s’inspirer du conventionnement sélectif, mis en place pour les infirmières libérales en 2008 et qui a fait ses preuves. La professionnalisation des études de médecine - initiative qui a permis d’attirer récemment 35 médecins en Aveyron – est également une piste intéressante.

Il est urgent de créer un nouveau modèle efficient en rassemblant tous les acteurs de l’offre de soins.



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