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Françoise Gatel Télécharger l'essentiel, la lettre de Françoise Gatel

Françoise Gatel

Née en 1953 à Rochefort en Terre, petite cité de caractère du Morbihan, je suis mariée et j’ai 2 enfants.

Titulaire d’une licence d’anglais et d’un DESS en organisation et gestion des entreprises, j’ai travaillé à la Chambre de commerce et d’industrie de Rennes dans le domaine de la formation professionnelle, des ressources humaines et de l’accompagnement des TPE-PME.

Marquée par les valeurs de l’engagement, j’ai été élue maire de Châteaugiron (commune bretonne d’Ille et Vilaine) en 2001, puis réélue en 2008 et en 2014. Le mandat d’élu local est exigeant mais passionnant car la commune est le socle de la République et l’espace de proximité indispensable à la réussite de l’action publique et de la cohésion sociale.

La proximité doit se conjuguer avec le souci de l’efficacité. En ce sens, la coopération intercommunale est indispensable pour optimiser la dépense publique et mettre en œuvre les services attendus par les habitants. Cette conviction m’a conduit à m’engager fortement dans l’intercommunalité en étant trésorière adjointe de l'ADCF.

Dans la continuité de mon action locale, j’ai été élue Présidente de l’Association des maires d’Ille et Vilaine depuis 2008, et vice-présidente de l’Association des Maires de France en 2014.

La réussite de notre pays et l’efficience de l’action publique supposent une relation partenariale étroite et constructive entre l’Etat et les collectivités. Les collectivités locales sont tenues de mettre en œuvre des dispositifs législatifs qui doivent prendre en compte les réalités de terrain mais aussi la diversité des territoires. La loi ne doit pas corseter ni uniformiser, elle doit permettre et faciliter.

En 2014, j’ai été élue Sénatrice pour porter la voix des territoires et l’exigence de simplification qui libère les énergies et les initiatives. J’y suis membre de la commission des affaires sociales et je fais partie de la délégation aux collectivités territoriales et à la décentralisation.

L’avenir de notre pays viendra de ses territoires, de leur capacité à mobiliser les énergies à faire émerger une thématique de développement dans ce que le professeur René Dumont appelle le génie du territoire.

Dans notre pays, parfois, le "génie du territoire" repose sur la richesse du patrimoine. Le patrimoine forge une identité, un paysage. Mais il est force d’avenir, levier de développement car il est source de vitalité pour l’économie touristique qu’il peut générer. Je suis convaincue de l’intérêt du patrimoine pour le développement et je me suis engagée avec bonheur pour servir cette conviction en devenant présidente de l’Association nationale des Petites cités de caractère de France qui a à cœur de participer à la sauvegarde d’un patrimoine dense et de qualité, patrimoine témoin de l’histoire urbaine de notre pays.

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Ecoles hors contrat : la loi publiée 17 avril 2018

La loi visant à simplifier et mieux encadrer le régime d’ouverture et de contrôle des établissements privés hors contrat a été publiée hier au Journal officiel. Ce texte, issu de la proposition de loi de la sénatrice Françoise Gatel, avait été adopté par le Parlement fin mars avec le soutien du gouvernement qui y voyait, comme les parlementaires, un outil contre « l’embrigadement » islamiste (lire Maire info du 30 mars).

Avec cette loi, les ouvertures d’écoles privées seront davantage encadrées et il sera plus facile, notamment pour les maires, de s’y opposer. Cela répond aux demandes qui avaient été formulées par l'AMF. Le texte prévoit ainsi que l’autorité compétente de l’Etat en matière d’éducation, le maire, le préfet ou le procureur de la République pourront s’opposer à l’ouverture de ces écoles, en listant les motifs sur lesquels ces derniers pourront s’appuyer pour refuser l’ouverture d’un établissement.

Ils disposeront de trois mois pour le faire.

La loi visant à simplifier et mieux encadrer le régime d’ouverture et de contrôle des établissements privés hors contrat a été publiée hier au Journal officiel. Ce texte, issu de la proposition de loi de la sénatrice Françoise Gatel, avait été adopté par le Parlement fin mars avec le soutien du gouvernement qui y voyait, comme les parlementaires, un outil contre « l’embrigadement » islamiste (lire Maire info du 30 mars).

Avec cette loi, les ouvertures d’écoles privées seront davantage encadrées et il sera plus facile, notamment pour les maires, de s’y opposer. Cela répond aux demandes qui avaient été formulées par l'AMF. Le texte prévoit ainsi que l’autorité compétente de l’Etat en matière d’éducation, le maire, le préfet ou le procureur de la République pourront s’opposer à l’ouverture de ces écoles, en listant les motifs sur lesquels ces derniers pourront s’appuyer pour refuser l’ouverture d’un établissement.

Ils disposeront de trois mois pour le faire.

La loi édicte également toutes les pièces que devront fournir les personnes désirant ouvrir une telle école et alourdit les peines encourues si ces personnes passent outre l’opposition formulée par les autorités compétentes ou ne remplissent pas l’ensemble des conditions requises. La sanction se traduira par une amende de 15 000 euros. Le texte prévoit par ailleurs des contrôles renforcés sur la qualification des enseignants ainsi que sur le contenu de l’enseignement dispensé. Ainsi, les écoles hors contrats devront désormais communiquer, chaque année, à l’autorité de l’Etat compétente en matière d’éducation « les noms et les titres des personnes exerçant des fonctions d’enseignement » et un contrôle par l’Etat sera effectué au cours de la première année d’exercice des écoles hors contrat.

La nouvelle loi prévoit également qu’à la suite de la mise en demeure de la fermeture d’un établissement, les parents des élèves qui y sont scolarisés devront les inscrire, dans un délai de quinze jours, dans un autre établissement.

Enfin, le fait de diriger un établissement hors contrat en dépit de l’opposition formulée par les autorités ou ne remplissant pas les conditions requises pourra être puni d’une amende de 15 000 euros ainsi que d’une interdiction de diriger un établissement et d’y enseigner à titre définitif ou pour une durée de cinq ans au plus. Dans ces conditions, l’établissement sera également fermé.

source : maire-info



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Interview du président de Rennes 2 18 mai 2018

Françoise Gatel, Sénatrice d’Ille-et-Vilaine, réagit à l’interview du président de Rennes 2 parue dans le journal Ouest France du 18 mai 2018 faisant suite à l’annulation des examens jeudi matin en raison d’un blocage étudiant.

A raison, le président de l’université de Rennes 2 a corrigé mon erreur bien involontaire sur le nombre d’étudiants inscrits dans cette université.

Toutefois, la vraie préoccupation ne devrait-elle pas être plutôt l’angoisse des étudiants fortement pénalisés et mis en difficulté par l’annulation des examens ?

La situation dans cette université est incompréhensible et grave.
Françoise Gatel, Sénatrice d’Ille-et-Vilaine, réagit à l’interview du président de Rennes 2 parue dans le journal Ouest France du 18 mai 2018 faisant suite à l’annulation des examens jeudi matin en raison d’un blocage étudiant.

A raison, le président de l’université de Rennes 2 a corrigé mon erreur bien involontaire sur le nombre d’étudiants inscrits dans cette université.

Toutefois, la vraie préoccupation ne devrait-elle pas être plutôt l’angoisse des étudiants fortement pénalisés et mis en difficulté par l’annulation des examens ?

La situation dans cette université est incompréhensible et grave.

Si un président d’université ne peut empêcher une minorité d’agitateurs d’entraver gravement l’exercice de la liberté d’une majorité d’étudiants, comment expliquer que dans beaucoup d’universités les blocages ont pu être levés ? Rappelons qu’il revient au président d’un établissement universitaire, et à lui seul, d’y assurer le maintien de l’ordre public.

Si certains acceptent que l’université devienne une zone de non droit où ne peuvent pas se dérouler des examens, peut-on aussi rappeler que les présidents d’université, les enseignants, sont des fonctionnaires de l’Etat soumis à certaines obligations du droit de la fonction publique ? Le chantage au boycott de certains professeurs en cas de présence policière sur le campus est assez surprenant compte tenu de leur mission légale de s’assurer du contrôle des connaissances de leurs étudiants.

Si on déclare se mobiliser pour défendre la réussite des étudiants à choisir leur avenir, qui peut regretter la situation précédente du tirage au sort, absurde et particulièrement injuste, et le fait qu’aujourd’hui seul 1/3 des étudiants valide leur première année d’étude ?

La situation de Rennes 2 n’est pas, comme le dit si étrangement son président, "un dossier", mais un sinistre humain et démocratique où des agitateurs nihilistes imposent leur loi. Dans son interview au journal Ouest France, le président de Rennes 2 parle du manque de courage des élus locaux. Il les connaît bien mal ! Si, comme un président d’université, les élus locaux ont librement accepté des responsabilités, eux, les assument et ne font jamais prévaloir des considérations corporatistes ou syndicales sur leurs devoirs.



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Les Petites cités de caractère 23 février 2015

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- Dans ma commune de Châteaugiron, j'ai eu le plaisir d'accueillir le professeur BIng Zhang, président du comité académique de la conservation de l’histoire de la ville en Chine.
- Dans ma commune de Châteaugiron, j'ai eu le plaisir d'accueillir le professeur BIng Zhang, président du comité académique de la conservation de l’histoire de la ville en Chine.

Cette visite fait partie d'un projet d'échanges à l'initiative du ministère de la culture. Dans ce même cadre, une délégation des Petites Cités de Caractère de France (dont je suis la présidente) se rendra en Chine en septembre, pour présenter sa démarche de valorisation et de restauration du patrimoine.



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